Bonjour tout le monde =D
Je sais que c'est pas dans mes habitudes de mettre mes fic sur mon blog (plus sur ff.net), mais pour Hika, je fai exception =D
Alors, voilà une fic épistolaire que je fais avec Hika ^^
L'idée vient de Mimie (<3) et Eve =D qui ont commencé avec Naru et sasu, euh non, X ^^
Petit lien vers leur fic =D ===>Anonymous To You <===
Qu'est ce que c'est? Bah , apparement, c'est un fic qui se constitue de lettre ^^
Se sont donc deux personnes qui correspondent par lettre =D
Chose toute nouvelle pour moi >.< Surtout que je fais un personnage tout aussi nouveau pour moi! Mais j'aime le nouveau ^^ Alors j'espère que cette fic va vous plaire!
Evidement je sais que je fais pale figure à côté du style d'Hika T-T Mais j'espère que je ne serai pas decevante!
J'ai fais tout mon possible pour que tout vous sois agréable =D
Merci à Svartalfe, ma béta lectrice, pour la correction >o<
(Elle s'excuse s'il reste quelques fautes ^^)
Tout d'abord La Première lettre (pour comprendre xD) qui est donc écrite par Kiba (alias Hika ^w^)
Ensuite, c'est à moi de jouer =D_____________________________________________________________________________
My dear
Second letterFriday, May 15th
Comme tous les soirs après sa dernière heure de cours, Shino se rendait à son casier pour y poser ses livres de la journée. Comme tous les soirs, il ouvrit son cadenas avec un ennui évident. Vivement que le lycée finisse ! Il se sentait lassé, comme d'habitude, sauf qu'aujourd'hui le sport avait grandement contribué à cela avec la fatigue physique. Mais alors qu'il ouvrait, presque machinalement, la porte de son casier, une lettre s'en échappa, brisant la routine continuelle qui s'était instauré dans sa vie.
Cette dernière prit tout de suite une importance capitale, possédant d'ors et déjà toute son attention. Sa curiosité lui grondait de l'ouvrir sur le champ mais son masque impassible et fatigué qu'était sa raison lui disait de rentrer avant. Etant un homme de raison, il ne se fit pas prier. Il prit l'étrange lettre, posa ses livres et partie plus vite qu'il faut de temps pour le dire.
À peine arrivé dans sa demeure, sans un regard pour personne, il dévala l'escalier qui conduisait à sa chambre, jetant, en entrant, son sac sans plus de cérémonie. Il posa la lettre, qu'il n'avait pas lâchée, sur son bureau avant de s'asseoir et de la fixer.
Il avait une étrange impression... comme si cette simple lettre allait avoir une incidence déterminante sur sa vie. Mais ce n'était qu'une lettre. Il avait presque honte de la lorgner ainsi, avec envie, comme une fille. Mettant fin au calvaire, il l'ouvrit délicatement et la lu attentivement. Enfin finit, il prit sa plume et une feuille avant de se mettre à rédiger :
«
I.
Devant tant de sincérité, je ne peux me résoudre à ne pas te répondre. Au moins par respect pour toi. Ta lettre ma beaucoup touché, je te l'avoue. J'imagine très bien le courage qu'il t'a fallu pour pouvoir aussi bien écrire cette lettre que de me la donner. Je suis autant touché par les sentiments qui t'animent, aussi vivants... et sincères. Mais je ne peux que rester sceptique.
Comment as-tu pu tomber amoureux de moi ? Comme tu le dit si bien, moi qui ne vois rien, moi qui suis si froid, si distant, si mystérieux même avec mes amis. Je suis sur que l'idée que tu te fais de moi est idéalisée. Je m'en veux pourtant de t'avoir enfermé dans cette spirale infernale! Tu dois surement me détester à l'heure où tu lis la lettre, avec ce que j'ai écrit. Et tu en as le droit. Pour te rassurer ou te faire plaisir de savoir que je souffre aussi, je vais t'avouer une chose. Mon secret. Celui que je cache depuis aussi longtemps que toi. Celui qui me pousse à te répondre aussi sincèrement. Celui qui me pousse à te comprendre. Même si j'apprenais que tout cela n'était qu'un canular, je n'aurai pas de regret. Car moi aussi je connais cet enfer d'aimer.
Aimer à n'en plus vivre. Ne plus vivre parce qu'on vit dans l'ombre de l'être aimer. Se cacher et accepter ses sentiments. Je ne suis bon qu'à ça. Et je t'envie ! Moi, je n'aurai jamais le même courage que toi. Jamais je ne pourrais Lui dire. Car oui, c'est aussi un homme. Voilà pourquoi, le fait que tu sois un homme ne me choque pas. Je connais aussi l'enfer de ces doux rêves, l'enfer de l'espoir qui persiste malgré le temps... les années... Mes lunettes me servent bien ! Ainsi je peux moi aussi épier l'être aimé Connaître par c½ur chacune de ses mimiques, chaque coin de son merveilleux visage... Je m'arrête là sinon je ne finirais jamais.
Mais tout cela ne m'empêche pas d'être étonné que tu m'ais si bien déchiffré. Il est vrai que j'ai certains gestes ainsi qui décrivent mes émotions mais souvent je ne m'en aperçois pas. Enfin, même si cela me rend très 'sensible', je ne peux pas m'empêcher de me dire et de t'écrire qu'une lettre ne sera jamais assez longue pour exprimer ses sentiments. C'est ma vision des choses...
Maintenant tu dois vraiment me détester si tu as continué, je ne suis bon qu'à ça de toutes façons. Mais je n'avais pas le droit de t'imposer ce poids, mes sentiments car à ta place je n'aurais pu le supporter. Je suis désolé d'aimer. Et même si cette lettre est anonyme, j'ai déjà ma petite idée sur ton identité grâce aux renseignements que tu m'as donné. Et si tu es bien la personne que je crois, je peux t'assurer que mes sentiments ne sont, malheureusement, pas pour toi... Excuse-moi...
Je me sens coupable du mal que je te procure. Je me sens honteux de ce que je ressens. Mais je me sens surtout stupide de t'avouer tout ça ! Renforcer ainsi l'injustice de ta douleur. Pourtant je te remercie de m'avoir confié tout ce que tu ressentais et j'imagine que tout ce qu'il te restait d'amour c'est transformé face à mon égoïsme, mon égocentricité et ma méchanceté.
Je n'attends pas vraiment de retour. Peut être une lettre d'insultes ? Dans tous les cas, si tu m'écris, je lirais ta réponse et je la garderai ! Je ne veux en aucun cas te manquer de respect ou porter atteinte à ta vie. Beaucoup de gens t'aiment alors c'est bête à dire mais nourris toi. Je ne mérite pas tout ce que tu me portes.
Encore pardon et Merci.
Merci de m'avoir, en un sens, libéré.
Merci d'avoir eu des sentiments pour moi.
Porte-toi bien.
Ps ; pour me répondre, au cas où, tu sais quoi faire.
Shino.»
Il était tard quand le brun avait finit d'écrire. Il décida qu'il jettera plus tard tous ces bouts de papiers ou plutôt toutes les lettres 'ratées' à la poubelle. Oui, il était fatigué. Pourtant il ne réussit pas à trouver le sommeil. S'avouer ainsi l'amour qu'il ressentait et qu'il fuyait était une chose mais l'avouer à quelqu'un ça avait comme renforcé cet amour, ça l'avait rendu réel. Maintenant, il n'avait plus l'espoir que cela passerai avec l'âge. Il n'avait plus d'illusions à part la triste réalité. La vie est injuste.
Pourtant, il ne voulait plus y toucher. Son c½ur avait besoin de cette révélation. Lui, « Ignoré depuis si longtemps ». Alors soit ! Pour une fois son c½ur sera maître.
Après une nuit courte en sommeil, Shino, plus pale que la mort, retourna dans le cycle habituel et cruel de sa vie, avec quelques difficultés, certes. Mais c'était la vie, alors il le fallait. Juste avant d'arriver devant sa classe, Shino fit son petit détour vers les toilettes désertes à cette heure-ci. Même si d'habitude c'était le lieu de prédilection des adolescents depuis ces travaux... Mais ces derniers venaient vers les pauses. Il trouva facilement la porte et le bout de scotch. Doutant fortement de la résistance, il avait prévu le coup. Pate à fixe. C'était mieux que rien. Après avoir solidement accroché sa réponse, il repartie le c½ur léger et pourtant la tête remplit de doute. De toute façon c'était trop tard pour reculer. Il aurait du mal à regarder la furie jaune après ça...
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By Hika-chan =D
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Four letterThursday, May 20th
Les jours passaient et se ressemblaient, la routine était revenue aussi ennuyante que désespérante. Cela faisait une semaine que Shino n'avait eu aucune nouvelle du « mystérieux inconnu »... Il pensait que ce dernier lui répondrait en mettant la lettre dans son casier... Alors il le surveillait de près... Mais non... A part lui-même, personne ne touchait à son casier. Une lueur de tristesse s'emparait peu à peu de Shino. Encore un menteur. Une mauvaise farce finalement. Sauf qu'il ne pouvait pas croire à ses idées noires qui trônaient en maître dans sa tête. Avec une dernière lueur d'espoir, à peine arrivé au lycée, il alla avec crainte dans les toilettes en travaux... Peut être qu'elle l'attendait là... C'est ainsi que la gorge sèche, le ventre noué, il poussa délicatement avec force la porte qui lui laissa découvrir ce qu'il attendait le plus. Plus heureux que jamais, il la prit rapidement alors que la sonnerie retentissait dans l'enceinte du lycée. Il accéléra le pas pour pouvoir être à l'heure en cour, s'installant en vitesse sous les yeux fâchés de son professeur. Excité, le c½ur battant dans ses tempes, Shino se mit enfin à la lecture puis a la rédaction de sa lettre :
«
I.
Je ne sais pas pourquoi, j'ai été soulagé de lire ta réponse. J'avais peur. Peur de quoi ? Je ne saurai pas te le dire. Mais toi qui dis me connaître si bien, comment peux tu me supplier de te répondre ? Je n'ai pas besoin de ça pour faire ce que j'ai envie. Surtout que tu es la meilleure chose qui me soit arrivée depuis des années... En aucun cas, je n'aurais pitié de toi ! Cela me révolterait et me dégouterait de moi même. Je te comprends que trop bien pour avoir ne serait ce qu'une once de pitié pour toi. Mes sentiments se dirigeraient plus vers l'amitié, l'adoration... La jalousie ?
En fait, je pense que je ne suis pas le seul à ne rien voir dans toute cette histoire... Car si tu es bien celui que je pense, je peux te dire qu'il y a quelqu'un qui t'aime énormément. Certes il est fier, froid, distant et oserait dire son nom ? Mais derrière mes miroirs de verre noir je vois tout ce qui se passe dans notre classe et je peux te dire que pour lui aussi c'est difficile d'aimer. Par contre plusieurs me gênent... Tu as une s½ur ? Moi qui te croyais enfant unique... Et puis tu me dis aveugle mais quand je te regarde, tu n'as pas l'air d'être « homo ». N'importe qui aurait dit que tu étais à fond dans les filles et moi le premier. Peut être caches tu mieux ton jeu que tu ne le crois...
Enfin peut être que je vais trop vite aussi. Vu que tu veux rester anonyme, se serait irrespectueux pour ma part de découvrir qui tu es vraiment... A moins que tu fasses exprès de me laisser des pistes pour que mon esprit trouve seul, sans mon accord. Un de mes défauts ? Surement... Car faut bien le dire, trop réfléchir est un de mes défauts. Ou peut être une phrase qui m'irait bien « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? ». Bon aujourd'hui fait exception vu que je fais semblant d'écouter le prof, vu que je suis en cour. Dans quelle cour on est là ? Hum... C'est vrai qu'avec mon impatience inhabituelle pour te répondre, j'avais un peu oublié. Mais apparemment nous sommes en anglais. Je déposerais surement la lettre à la pose déjeuné ! Enfin... Je verrais...
En plus tu ne m'as pas laissé d'indication... C'est déjà une chance, que j'ai eu, d'avoir ta lettre ! Ce n'est pas dans mes habitudes de changer mes itinéraires... Décidément, tu chamboules ma vie. Preuve de son inutilité... Sans tes lettres, je resterai à me morfondre dans mon coin, répétant inlassablement les taches de ma vie quotidienne et ennuyeuse... C'est bête à dire (encore un autre changement) mais j'ai enfin l'impression de vivre... Grâce à toi... Grâce à ta passion, les qualités que je ne te connaissais pas. Tu me donnes envie de changer... Tu m'as fait comprendre dans quelle misère j'étais plongé... Je ne t'en remercierai jamais assez ! Bien sur, je sais que jamais je ne me détournerai de cette personne qui m'est si chère. D'ailleurs, je la regarde la... Elle a l'air triste, le regard dans le vide à fixer la fenêtre à tes côtés... Enfin si tu es bien qui je pense...
Qu'est ce que je suis cruel de t'écrire ça alors que ça doit te faire si mal... J'en ai presque envie de hurler ! Toute cette injustice ! Mais notre prof me prendrait pour un fou... Déjà qu'elle me dévisage... Surement parce que j'écris alors qu'elle ne fait rien... Enfin je sens que je vais être interrogé dans pas longtemps... Alors je mets fin à cette lettre, arrêtant ainsi de conter ma misérable vie. Pourtant, j'aurais voulu rester, continuer et t'écrire tout ce que j'aimerai tellement te dire. Une dernière chose, je suis heureux que tu ne me détestes pas quand même. Je suis heureux que tu m'aimes. Je me répète beaucoup mais en pensant à toi ce mot revient à chaque fois, comme une douce mélodie, alors je te dis merci.
Merci d'être là et d'exister. Sache qu'une seule personne qui tient à toi est le plus grand des cadeaux. Jamais tu ne m'effrayeras...
Et pour finir en musique, comme toi...
“I can all you need, won't you please stay with me? Apologies, might-have-been's, can't erase what I feel
So sorry but you do not need to this.”
So thanks...
Décidément le cours d'anglais m'inspire, tu n'es pas le seul avec les chansons de vieux groupes... T.A.T.U ce n'est même pas français. Mais j'aime beaucoup quand même, tout comme Kyo...
Ps : Bon ce n'est pas mon genre de faire des truc qui servent à rien mais bon... je change ? Bref.... Je viens de penser que peut être tu ne trouveras jamais cette lettre... Même si je la mets à sa place, peut être que tu ne l'as trouvera pas... Peut être sera t'elle prise par quelqu'un d'autre... Alors j'espère que c'est toi qui la trouveras.
Bon la prof vient de m'appeler alors... A la prochaine ?
Shino.»
Après avoir été fusillé du regard pas sa professeur d'anglais, Shino posa enfin son stylo, souffla discrètement, avant de se lever pour répondre la bonne réponse. A la fin du cours, il ne put même pas attendre un instant de plus et partie directement mettre sa lettre à sa place. Il repartit presque tremblant. Bientôt il pourrait trouver le courage de changer sa vie !
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hihi A toi de jouer Hika =D
Bonne chance ^^
Sinon désoler du retard, ma beta est arrivé hier soir donc, le temps de le recopier sur l'ordi et qu'elle le corrige, bah ça donne maintenant >.<
J'espère que cette lettre vous a plus =D
Merci pour tout >.<_____________________________________________________________________________
By Hika-chan =D
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Sixth letter...Friday, May 29th
Shino avait regardé l'amour de sa vie partir en courant, si loin de lui. Sans un regard pour lui. Pourquoi en aurait-il ? Ce jour là, c'était la première fois qu'ils se parlaient depuis si longtemps. D'ailleurs il avait eu beaucoup de mal à cacher le bruit des battements de son c½ur ! Et encore plus à simplement le calmer. Il n'en pouvait plus. Il était à bout. Le savoir si près de lui et en même temps si loin. Kiba faisait partie d'un autre monde. Durant un instant il avait même cru que c'était lui qui lui avait écrit les lettres mais ces dernières paroles lui avaient confirmées que c'était bien à Naruto qu'il parlait. Et apparemment c'était la dernière fois qu'ils allaient se parler. Au moins, le côté vraiment positif de cette journée avait été qu'il avait pu protéger l'homme de sa vie... Il se sentait même ridicule de penser cela, comme les filles... Il devait arrêter tout cela ! Kiba avait peut être raison, se serai peut être la dernière lettre. Alors il n'avait pas osé la lire, mais il le fallait. Ainsi, il l'ouvrit délicatement, la protégeant comme un trésor avant de se mettre à lire et surtout à rédiger ça réponse :
«
I.
Tellement de choses à répondre et si peu de temps pour tout te dire. Par quoi commencer ? Le début serait, déjà, une bonne chose...
Je t'avoue que moi aussi j'ai eu très peur en réalisant, moi aussi, que la porte était bloqué. Alors je ne te raconte pas la surprise qui m'a été permis d'avoir lorsque j'ai vu la lettre. Je pense qu'on s'est loupé de peu... Dommage... Mais je pense que la prochaine lettre je viendrai te la donner en main propre ? Si ce n'est pas une insulte ou une humiliation pour toi. Je ne le ferai pas sans ton accord. Ne t'inquiète pas.
Mai j'ai maintenant un problème. Ton identité, qui était pour moi si clair, m'est devenu obscure. Ne me laissant maintenant deux choix. Mais ce choix me fait peur. Je ne sais pas si je me cache la vérité ou si je ne la voie que trop bien. Que faire ? Je suis perdu, et pourtant, je n'ai jamais aussi bien vu... D'un côté, il est évident que tu ne peux être la personne que je croyais. D'un autre, tu ne peux pas non plus être cette personne qui m'effraie. Enfin, effrayer est un mot un peu exagérer. Mais ta famille ne colle pas avec la première personne. Il est vrai que je connais assez mal les familles de ceux que je pense que tu es. Mais tout de même, Hana... ça me fait penser à Hana Inuzuka... Après je ne connais que cette jeune femme en Hana. Cela me ferait peur ? Un peu. Car tu serais la personne que je redoute. D'ailleurs plus j'y réfléchis et plus je remarque des petits détails m'affirmant cette pensée. Comme se I, pourquoi t'es tu appelé I ?
Pourtant quand je commence à lever se voile, quand j'ai l'impression de m'approcher du but, tout redevient flou et toi tu retourne à l'état de mystère. Car il est si peu probable que je me dévoile à cette personne. Le reste des indices m'indique une autre direction. Il m'indique son ami. Comme il le dit si bien. Brisant ce qu'il reste de moi. De tout mon être je n'ai jamais autant eu peur de connaître la vérité. Pourtant mon âme et mon c½ur lassé ne demande que ça. La vérité une bonne fois pour toute car je te le dit, dans une de ces deux personnes, il y a la personne que j'aime.
Je te comprends, alors, toi qui a du mal à dire « je t'aime » à tes proches quitte à les perdre sans jamais leurs avoir dit. On attend la bonne occasion mais elle s'éloigne et ne vient jamais, peut être devrais je moi même prendre exemple sur mes propos. D'ailleurs, rien que d'écrire le mot « aimer », ça m'écorche la main. Peut être une maladie ancestrale ? Ou plutôt une malédiction...
J'admets tout de même que quand tu me dis que je me trompe de personne, il est fort probable que se soit vrai. Mais d'un autre côté, les deux personnes que j'imagine à la place de I, sont toutes deux belles. Enfin, je dirais plutôt beaux comme des rêves. Même si j'ai ma préférence que je ne citerai pas. Au moins, il me reste ce mystère, toi qui connais tout de moi sauf l'homme que j'aime. Après l'intelligence vari en fonction de sa définition. Je conçois que qui que tu sois parmi ces deux hommes, vous n'êtes pas très doué ou plutôt vous n'êtes pas très pertinent. Mais je trouve que cela vous va très bien, il s'associe parfaitement avec votre caractère et puis... ça fait votre charme au duo de choc que vous former. Par contre vous savez tout deux être sérieux quand il le faut et je suis persuadé que vous est beaucoup plus intelligent que vous le laissez croire. Pour être masochiste, je dirais plutôt qu'il faut l'être pour être entre vous deux quand vous délirez... Après seul, je ne le sais malheureusement pas... Comme quoi personne n'est parfait.
Ton nom ? Dans les deux cas je le connais. On se suit tout de même depuis longtemps, assez longtemps pour développer des sentiments. Et même si j'ai déjà admis être assez aveugle (et je l'avoue encore !), il est vrai qu'a vous deux, en une heure les professeurs ont déjà plus appelé vos noms que tout les noms de la classe dans la semaine... Au moins ça met de l'ambiance !
J'avoue que tu me fais un peu peur quand tu me dis cela. Cet ange... C'est ton meilleur ami... Alors tu es vraiment la personne que je pense, enfin en double. J'ai donc une chance sur deux de tomber sur toi. Mais aussi une chance sur deux de tomber dans un amour à sens unique. Sache juste que moi j'aime le style de ton écriture. Fluide, agréable, peut être pas poétique dans la forme, dans les textes et pourtant en la lisant j'ai l'impression de lire une douce chanson dont je ne me lasse pas. Une chanson qui te prend au c½ur, t'emmenant dans un monde inconnue ou on y voit du bonheur. Mais pas que, car ce monde, ton âme, tes sentiments, tes envies, c'est ta vie, tout simplement. Et je me plais à plonger dans cet océan, me faisant oublier tout ce que je suis, n'écoutant que avidement tes avis.
J'ai bien rit en lisant mon nouveau surnom. Délivrant un instant le poids de mes sentiments. Car c'est bien la première fois qu'on me trouve un surnom. Je me sens flatté et gêné. Je n'ai jamais été très social alors je n'ai jamais vraiment eut d'amis, donc pas non plus de surnom amusant et puis de toute façon je ne suis pas très divertissant alors... D'un côté c'est assez comique quand on y pense. Moi je souhaite découvrir ce qui se cache derrière I et toi tu me donne un surnom pour cacher mon nom. Enfin, j'ai un humour assez étrange...
Depuis la sixième ? Nous avons bien évolué depuis... Les rentrées ont toujours été un événement ennuyeux pour moi. Je n'aime pas trop l'agitation en fait. Ce qui est contradictoire avec la personne que j'aime. Comme tu le sais je n'aime pas non plus les couleurs vive pourtant c'est cette couleur que je hais que j'aime le plus, celle qui m'attire envers et contre tout. Je suis vraiment un homme incohérent... Je continue à me dire pourquoi c'est moi que tu as choisi.
C'est étrange plus je t'écris la réponse plus je ne vois qu'une personne qui colle à toi, à ta peau, à ta vie... Mais je crains que se soit mon c½ur de malheur qui influence mes pensées, la vérité. Je comprends ta fatigue, je comprends ton envie, peut être mon empathie ou purement le fait que je vie la même histoire que toi. Ne te laisse pas mourir, je t'en supplie ! Je n'en vaut vraiment pas le coup. Et puis je vais te révéler un événement important de ma vie, te prouvant que je n'ai pas tout pour moi. Que je n'ai rien qu'on ne veuille m'envier. Peut être ne l'as tu jamais remarquer et de toute façon a part ma mère personne ne connaît la vérité alors... Voilà... je me lance, je te laisse apercevoir se poids qui me pèse chaque jour un peu plus, je te laisse entrevoir les profondeurs de mon âme. Celle qui me pousse à chaque seconde, chaque instant à refaire ces erreurs...
Il y a deux ans, j'ai fais un séjour à l'hôpital. J'ai donc, normalement, abusé des entrainements en négligeant mon alimentation. J'ai alors eu un malaise et je suis resté plus d'une semaine dans une chambre blanche pour mon bien et me remettre complètement d'aplomb. Enfin, c'est la version officielle donnée même à mon propre père. Car si la vérité se faisait savoir, mon clan serait déshonoré par mon geste égoïste. J'étais juste déprimé, plus que d'habitude. Mon amour pesait beaucoup trop sur ma vie, mais le jour ou j'ai appris, un peu plus tard que les autres, une nouvelle sur l'homme que j'aimais –et que j'aime toujours autant voir plus encore !-. Je ne l'ai pas supporté. Le sachant heureux avec elle, anéantissant mes minces espoirs en même temps, j'ai préféré m'effacer. Alors... j'ai... Même encore aujourd'hui, il m'est dur de l'écrire... Enfin, j'ai fais une tentative de suicide. C'est ma mère qui m'a trouvé, décidant, seule, de tout cacher pour mon bien... Voilà. Un homme si parfait ne ferait jamais ça. Je suis lâche... Désolé...
Il est sûr que les rêves ne sont pas fais pour être réalisés mais si on ne les réalisent pas, l'être humain n'aurait pas de raison de vivre. Moi le seul fait que je respire encore tiens juste parce que l'espoir maintient debout mon seul rêve. Tout le reste n'est que fictif et souvent décidé par ma famille. Ton rêve à toi est magnifique, il me fait t'envier cette liberté qu'on m'a enlevée. J'aimerai bien te suivre même si c'est toi qui cherche à me suivre...
Ce que j'aime ? Pas grand chose... Mais tu avais bien deviné. En fait, je n'aime pas spécialement le bleu, c'est juste une couleur sombre et vive en même temps, elle me fait penser a moi, l'obscurité, et à l'homme que j'aime, la lumière... L'obscure et le vif...
Mais c'est vrai que j'aime bien les glaces, et sur le coup je suis très banal. La douceur des glaces italiennes à la vanille peuvent tout me faire oublier, juste quelques secondes. Mais c'est déjà beaucoup pour moi.
Tu perds la tête à cause de l'amour et moi je perds la vie, on est assez complémentaire quand on y pense... Je t'avoue que je n'ai ressenti cela qu'à un seul instant dans ma vie et c'était le moment le plus proche de ma mort... Comment puis-je avoir peur de toi alors que c'est toi qui es amoureux d'un suicidaire... A dire ça, comme cela, je me fais pitié aussi...
Tu dis m'aimer, si tu es la personne que je pense, je pourrais t'affirmer que je t'aime tellement que ça me tue à chaque instant ! Et même si ça me fait peur de savoir si tu es réellement l'homme que j'aime, c'est peut être ma seule chance de lui avouer. Le seul moment où je ne serai pas un lâche... J'affronte mon destin et je vais voir ce qui en ressort...
♫ Et j'ai tout oublié ne me laissant qu'à tes allées, Perdu, j'ai tout gagné, Et j'ai tout effacé, déchiré la mémoire d'avant, Qui n' connaît pas le temps, Où mon envie de croire, Est née à travers ton regard, J'ai trouvé le fil d'aimer, J'ai tout perdu pour te gagner, J'ai dessiné mon nom sur ta peau, Mon tableau, Pour ne pas oublier que l'amour porte un nom, Ton nom ♫
Mister M. »
Shino soupira, regardant un instant ses avant bras. Il frissonna à la vue des marques qu'il s'était infligé. Deux ans étaient passés... Que le temps passe vite. Peu de temps à sa sortie de l'hôpital, Kiba avait été largué par sa petite amie. Ça lui rappelait de mauvais souvenir. Pourtant rien que de penser à recommencer, sa tête lui tournait d'une fièvre lassante et pesante. Mais il ne se laisserait pas avoir deux fois. Peut être que I, c'est Inuzuka... Et si c'est bien ça, Il venait de lui avouer son amour, un amour réciproque. Juste à cette pensé, son rêve n'avait jamais pris autant d'ampleur, ravivant une force de vivre que seul son bien aimé pouvait lui donner. Mais si c'était Naruto, cela voulait dire que Kiba était amoureux du mystérieux poète... Ainsi, Shino avait déjà pris la décision de s'effacer définitivement, sans se louper cette fois. Il ne voulait pas être un poids pour celui qu'il aimait. Et même si Naruto serai affecté, il s'en remettra. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, non ?
Ainsi pour ne pas se faire avoir par les surveillants qui, depuis qu'ils étaient au courant de ce qui se passait dans les toilettes en réparation, étaient beaucoup plus vigilant. Il attendit alors la première heure de cours patiemment, avant de mettre son plan a exécution. Premier cour, physique chimie. Tant mieux, la prof l'aimait bien à cause de ses notes et son comportement dit « le plus calme de la classe ». Et comme à son habitude à peine une demi-heure passé elle était déjà entrain de gueuler de sa voix si aigu un nom tant aimé, le déchirant, le labourant, le torturant et l'écorchant au plus haut point. Ce qui avait le don de mettre de mauvaise humeur le brun :
- « MONSIEUR INUZUKA ! MAIS VOUS NE VOUS ARRÊTEZ JAMAIS ? ! MÊME LE MATIN VOUS NE POUVEZ VOUS EMPÊCHER DE FAIRE N'IMPORTE QUOI ! JE... »
Le professeur fut coupé par Shino qui était trop heureux de stopper cet engrenage qui aller durer dix minutes minimum. Ainsi il s'exclama :
- « Hum... Excusez-moi, Mademoiselle... »
Flatté par cette interpellation, elle se calma aussitôt avant de rougir et de donner la parole au brun :
- « Je ne me sens pas très bien... puis-je aller un instant au toilette ? »
Inquiète, elle s'empressa de lui répondre :
- « Mais bien sur ! Tu veux que quelqu'un t'accompagne, si tu ne vas pas bien se serait même plus prudent que je t'emmène, moi même, à l'infirmerie... »
- « Non, non... C'est bon, c'est juste que je me sens pas très bien. Etre un peu à l'extérieur me fera du bien. Maintenant, excusez-moi. »
Le professeur, complètement charmer par la façon de s'exprimer de son élève n'eut rien à répondre, laissant son élève partir sans un bruit. Shino souffla quand il fut enfin sorti. Rien à faire, il ne supportait pas la voix de son professeur. Alors qu'il s'élançait d'un pas vif dans le couloir il entendit encore son professeur hurler dans la classe :
- « vous voyez c'est comme ça qu'il faut parler ! De nos jours les jeunes ne savent plus bien parler ! Heureusement que certain connaisse encore la politesse ! Vous devriez prendre exemple sur Shino Aburame ! »
Le jeune homme accéléra le pas pour ne plus l'entendre. Arrivé aux toilettes, il avait vu juste, aucun surveillant, la voix était libre. Ne voulant pas non plus tenter le diable, il se dépêcha de mettre la lettre à sa place, avant de repartir beaucoup moins vite qu'il n'était arrivé. Après tout, pourquoi ne pas prendre le temps de flâner un peu. Ça faisait si longtemps que ça n'était pas arrivé...
Thoru-chan
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MOUAHAHAHAHAHAH!
Bonne chance pour la suite!
(Niark niark niark...)
Enfin j'espère que cette suite est à la hauteur de tes attentes!
Bon j'ai un peu mogifier le caractère de Shino mais j'ai tout fais pour en pas être OCC ^^
J'ai mis plus de quatres heures à l'écrire!
ET comme je n'ai plus de correctrice pour l'instant (elle n'a plus d'ordi ^^")
Je suis obligé de poster ce chapitre, surement, plein de fautes!
Pardonnez-moi!
Et puis mes sincères excuses pour le temps que j'ai mis >.<
Voilà, j'espère que ça vous as plus =3
Maintenant c'est a ton tour Hika-chan >////<
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